Dans le cadre des 16 Jours d’activisme contre les Violences Basées sur le Genre (VBG), un panel d’échanges s’est tenu le 10 décembre 2025 au sein de l’Unité de Gestion du Projet d’Assainissement et de Résilience Urbaine (PARU) et du Projet de Développement Durable et Inclusif des Villes Secondaires (PDDIVS).
L’initiative, portée par les Experts Genre des projets financés par la Banque mondiale, a réuni ONG spécialisées, ONG partenaires et experts en sauvegardes sociales autour d’un objectif central : renforcer la chaîne de réponse aux violences faites aux femmes et aux filles en améliorant trois leviers clés, à savoir la prévention, le référencement et la prise en charge des survivantes.
Pour l’édition 2025, la campagne mondiale s’est déroulée sous le thème « Tous unis pour mettre fin à la violence numérique contre les femmes et les filles », soulignant l’urgence d’adapter la réponse aux formes émergentes de violence en ligne.
Les travaux ont été ouverts par Docteur André N’Guessan, Chef de l’Unité Décentralisée d’Exécution du PDDIVS. Il a appelé à une meilleure coordination des actions pour garantir une protection plus rapide et plus efficace des victimes. Une perspective confirmée ensuite par Docteur Kouamé Honorée Ghislaine, Directrice du Programme National de Lutte contre les Violences Basées sur le Genre (PNLVBG), qui a présenté les différentes formes de violence et les pistes d’amélioration pour le référencement et la prise en charge. Elle a également insisté sur l’importance d’une collaboration multisectorielle structurée, intégrant soins médicaux, soutien psychosocial et accompagnement juridique.
Les échanges ont été modérés par Docteur Ettien Brou, Spécialiste Sauvegarde Sociale à la Cellule de Coordination du PRICI. Dans cette dynamique, les participants ont partagé leurs expériences ainsi que les difficultés rencontrées dans les mécanismes de prise en charge des survivantes. Des axes prioritaires ont été identifiés, ouvrant la voie à de nouvelles pistes d’action.
Au terme des discussions, les participants ont convenu de la nécessité d’intensifier la collaboration interacteurs, de renforcer les capacités des organisations et d’assurer un cadre de concertation régulier pour optimiser la chaîne de réponse. La rencontre s’est achevée dans un climat d’engagement collectif, avec la volonté partagée de bâtir des mécanismes d’intervention plus rapides, plus inclusifs et plus protecteurs pour les femmes et les filles, en ligne comme hors ligne.
Communication PARU-PDDIVS